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Coll. Carnets
9,50 €
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Du suicide, Léon TolstoïLes chemins de la misère, Léon Tolstoï
Traduit du russe, préfacé et annoté par Bernard Kreise
Coll. Carnets
9,50 € – 72 pages
À partir de 1909, le journal de Tolstoï mentionne souvent les miséreux et les mendiants qui défilent chez lui à Iasnaïa Poliana.
Du suicide, Léon TolstoïLes Carnets de l’Herne, petits frères des Cahiers du même nom, viennent de publier Du suicide. Ce petit pamphlet de Léon Tolstoï est sa dernière œuvre. Nous sommes en 1910. A l’époque, Tolstoï, chrétien syncrétique, reçoit pléthore de lettres de jeunes désaxés lui demandant conseil : doit-on ou non se suicider face aux affres des temps modernes ?
Plus que de suicide, il est surtout question de religion, de morale et des maux de l’époque industrielle. Guerres, rapacité et massacres égarent l’individu dans le désert des non-valeurs, le laissant seul face à son mal de vivre pathologique.
Du suicide, Léon Tolstoï
Du suicide, Léon Tolstoï
Les nombreux brouillons et les variantes attestent du long travail de l’auteur qui revient une fois encore, avec un ton violent et dépouillé des artifices du style, sur cette tragédie qui l’a souvent hanté. Tolstoï répond à de nombreux correspondants, candidats au suicide, qui s’adressent à l’écrivain devenu à l’époque un sage universellement connu. Il dénonce la folie du monde, reliant constamment dans son analyse la question politique à la problématique personnelle. Il ne fait pas reposer la responsabilité de cette folie uniquement sur les contradictions personnelles dans lesquelles se débattent les individus ou sur la perversion des institutions, mais il montre le rapport profond qui existe entre le social et l’individuel.
Traduit du russe et préfacé par Bernard Kreise
Du suicide, Léon Tolstoï
Du suicide, Léon Tolstoï
Du suicide, Léon Tolstoï
Une famille de vampires et Rendez-vous dans trois cents ans sont sans conteste les nouvelles les plus saisissantes écrites par Alexeï Tolstoï dès l’âge de 24 ans.Ensuite, précisons que les deux textes1, petites merveilles de langue classique, ont été rédigés en français par Alexeï à l’âge de 24 ans. Avec « Rendez-vous dans trois cents ans » et « La famille du Vourdalak », le jeune russe prouvait qu’il maniait notre langue en véritable aristocrate et homme de cour.
Alexis Tolstoï
Carnets
112 pages - 9€50
